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Emballage : comment se démarquer en point de vente

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Pour se démarquer en point de vente, votre emballage doit être repéré en rayon, compris d’un coup d’œil et assez désirable pour déclencher l’achat. Sept leviers y contribuent : la forme, le carton, l’impression, les finitions, la mise en scène en magasin, les séries courtes et l’éco-conception. Les meilleurs résultats viennent de leur combinaison, pensée dès la première maquette et compatible avec votre ligne de conditionnement.

Pourquoi le packaging se joue en magasin

Un emballage protège le produit, mais ce n’est pas sa seule mission. En magasin, il devient le premier support de communication de votre marque : dans le linéaire, en tête de gondole, sur un présentoir.

Or la configuration des rayons évolue peu, alors que le nombre de références explose. Un même rayon peut aligner des dizaines de savons, de thés ou de biscuits, donc autant d’emballages qui se disputent le même regard. Le marketing point de vente compte d’autant plus que la décision se prend souvent sur place : selon la Shopper Engagement Study du Popai (2012), 76 % des décisions d’achat sont prises en magasin.

Le packaging en magasin doit donc remplir trois fonctions à la fois : attirer l’œil, informer (y compris les mentions réglementaires) et donner envie.

Les 7 leviers pour démarquer votre emballage en magasin

1. La forme et la structure

C’est le premier signal, perçu avant même le graphisme. Une ouverture originale, une fenêtre, une forme de boîte cloche ou de valisette changent la silhouette du produit en rayon. Notre bureau d’étude conçoit le volume et la structure en tenant compte de la nature du produit, de son mode de conditionnement (manuel ou mécanique) et de la fermeture choisie.

2. Le bon carton, et le bon matériau

Le choix du support conditionne le rendu, la tenue et l’image du produit. Nous travaillons les cartons Kraft, GC1, GC2, GD2 et GZ, de 250 à 650 g/m², et des synthétiques (APET, APET-G, PVC, PP) de 100 à 900 µm, par exemple pour une fenêtre transparente. Cet accompagnement packaging multi-matériaux permet d’ajuster le grammage au besoin réel : la sur-qualité coûte cher et n’apporte rien en rayon.

3. L’impression et la couleur

L’impression porte l’identité de la marque. Nous imprimons en offset traditionnel et offset UV, avec une maîtrise de la colorimétrie qui garantit la constance de vos couleurs d’une série à l’autre. En amont, notre prépresse échange avec votre studio graphique pour optimiser le nombre de couleurs, faire ressortir les éléments clés et mettre en valeur le produit sans hausse tarifaire déraisonnable.

4. Les finitions et l’ennoblissement

Ce sont elles qui arrêtent la main autant que l’œil :

  • vernis UV, acrylique ou sélectif, pour jouer sur les contrastes mat et brillant ;
  • pelliculage, pour un toucher particulier ;
  • dorure à chaud, pour signer un produit haut de gamme ;
  • gaufrage et embossage, pour créer du relief, jusqu’au braille.

Pour un emballage de produit à haute valeur ajoutée, une seule finition bien placée vaut souvent mieux qu’une accumulation d’effets.

5. La mise en scène en point de vente

Le packaging ne travaille pas seul. Le prêt-à-vendre, plié et collé en usine, se met vite en rayon, ce qui simplifie la mise en place et soigne la présentation du produit. Les présentoirs, la PLV de comptoir et les stop-rayons créent un point d’arrêt dans le parcours client. Penser l’étui et son support de présentation ensemble garantit une cohérence visuelle du rayon au comptoir.

6. Les séries courtes et les déclinaisons

La personnalisation est l’une des tendances fortes du packaging. Une marque peut décliner son emballage selon une région, une saison, un événement ou une langue à l’export, avec le même produit à l’intérieur. Elle peut aussi tester un nouveau packaging sur une série limitée avant de lancer de plus gros volumes.

7. L’éco-conception

Un emballage plus juste se remarque aussi. Moins de matière, un carton issu de forêts gérées durablement, des cartons recyclés, une conception monomatériau pour faciliter le tri : l’éco-conception sert à la fois l’image de la marque et le coût de l’emballage. Nous sommes une entreprise labellisée Imprim’Vert et certifiée FSC®.

Augmenter ses ventes additionnelles avec un emballage repensé

Un emballage repensé peut aussi augmenter vos ventes additionnelles, c’est-à-dire ce que le client achète en plus de son achat prévu :

  • un coffret ou un pack de regroupement réunit plusieurs produits et augmente le panier moyen ;
  • une édition limitée ou saisonnière relance l’intérêt pour une gamme existante ;
  • un présentoir de comptoir place un petit produit au moment du passage en caisse ;
  • un étui unique peut remplacer un sachet complété d’étiquettes posées à la main, en gagnant à la fois de l’espace de communication et du temps de conditionnement.

Dans tous les cas, l’emballage doit d’abord respecter les règles propres au produit : un étui pour un produit alimentaire en contact direct ne se conçoit pas comme celui d’une pièce industrielle.

Quel levier selon votre produit ?

  • Votre situation | Levier prioritaire | Produit Cartoffset
  • Produit de grande consommation en linéaire | Forme, couleur, prêt-à-vendre | Étui, prêt-à-vendre
  • Produit à haute valeur ajoutée | Finitions, dorure à chaud, structure | Coffret, boîte cloche
  • Lancement ou test de marché | Série limitée | Étui en petite quantité
  • Animation commerciale ou promotion en point de vente | Mise en scène au comptoir ou en rayon | Présentoir, stop-rayon
  • Gamme à forte rotation de références | Déclinaisons par référence | Étuis personnalisés

Notre méthode : partir du produit, pas du carton

Nous intervenons le plus souvent en amont du projet. À partir de votre brief, même succinct, notre bureau d’étude croise trois éléments :

  1. la nature du produit : sec, gras, humide, frais, en contact direct ou non, fragile ou non ;
  2. la cible : le consommateur final et ce qui le fait acheter ;
  3. le ou les réseaux de distribution : grande distribution, magasins spécialisés, vente directe.

Le service commercial, le bureau d’étude et vous validez ensuite la structure et la fermeture, puis le prépresse sécurise vos fichiers. Toute la fabrication se fait sous un même toit, à Vigneux-de-Bretagne : impression, finitions, découpe, pliage et collage, contrôle qualité. Fondée en 1974, Cartoffset met ses 52 ans d’expertise au service des marques qui veulent se faire remarquer en magasin.

Un projet d’emballage en tête ? Parlons-en : contact@cartoffset.com

FAQ

Qu’est-ce que le marketing point de vente ?

Le marketing point de vente regroupe les actions menées dans le magasin pour orienter l’achat : packaging, PLV, présentoirs, mise en rayon, promotions. Il agit au moment où le client choisit.

Quelle différence entre packaging et PLV ?

Le packaging emballe et présente le produit lui-même. La PLV (publicité sur le lieu de vente) est un support autour du produit : présentoir, stop-rayon, PLV de comptoir. Les deux se conçoivent idéalement ensemble.

Est-il possible de tester un nouveau packaging sans produire de gros volumes ?

Oui. Il n’y a pas de minimum de commande : c’est le format de votre emballage qui détermine si notre outil de production est adapté. Une série limitée permet de tester un emballage en magasin avant de lancer de plus gros volumes.

Un packaging plus voyant coûte-t-il forcément plus cher ?

Non. Optimiser le nombre de couleurs, choisir le juste grammage et placer une seule finition au bon endroit permettent de se démarquer sans faire exploser le coût unitaire.

Pour aller plus loin

Sources

  • CB News, « 76 % des décisions d’achat sont prises en magasin » (Shopper Engagement Study, Popai, 2012), 25/05/2012 : https://www.cbnews.fr/etudes/image-76-decisions-achat-sont-prises-magasin-1030

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